Hb : Ooh... Bah merci, t'es pas mal non plus.
François : Ouai.. D'accord. Elle skate très bien mais ne sait pas mentir.
(Hb rit)
François : Laissez-moi vous décrire la scène, vous qui m'écoutez . Hb est à mes côtés, toute aprêtée. Cheveux peignés, maquillage parfait, et je suis assis à côté d'elle portant mon jean déchiré et mon vieux t-shirt gris délavé, et moi, je nai pas de maquillage [RIRES].
Hb : Oh, arrête, tu es toujours super...Qu'est-ce que tu racontes ? Oh mon dieu... Au fait, ça t'as pas fait bizarre de te voir ce matin sans ta barbe ?
François : Non, qu'est-ce que tu crois ?
Hb : Bah si, c'est trop ça, ça fait trop bizarre.
François : C'est pas grave, de toutes façons, je ne m'en servais plus.
Hb : (rires) T'inquiète, on ne parlera pas de barbe ou de coiffure pour le vrai article.
François : T'insinue quoi là ?
Hb : Je veux juste parler de musique et de trucs de ce genre dès qu'on commencera à écrire.
François : Hb, on écrit là...
Hb : Tais-toi ! C'est pas vrai ! Je pensais que c'était jsute une sorte de répétition !
François : Calme-toi. Je vais jute supprimer ce qu'on vient de dire. C'est pas grave.
Hb : Oh ok... Je viens juste de réaliser que je viens de dire que sans ta barbe tu es...
François : Quoi ? entrain de faire n'importe quoi ?
Hb : Non !! Je veux dire, ça te va super bien sans, tu es classe, mais ça te va aussi très bien avec...
François : Mais biensûr...
Hb : Oh mon dieu ! On écrit toujours ?
François : Je n'ai jamais arrêté.
Hb : Sympa.
François : Ok. Bref... Alors Hb, tu as des origines américaines.
Hb : Oui, mon père est américain, d'où mon nom, mais ma mère est française, elle est partie là-bas un jour et l'a rencontré, ensuite ils sont revenus en France et je suis arrivé dans ce monde de cinglés.
François : Et ça te fais quoi qu'ils soient pleins de fric ?
Hb : Merci, non ça ne me fait rien, honnêtement j'ai pas envie de cacher qu'ils ont de l'argent, et si les gens me jugent pour ça, c'est stupide, j'ai de la chance c'est tout, j'ai rien à me reprocher.
François : Et tu as raison, qu'est-ce que je donnerai pour avoir plein d'argent !
Hb : Bah, pas grand chose puisque tu n'en a pas...
François : ( rires ) Je te détèste !
Hb : Trop bien !
François : Et tu es déja parti là-bas ?
Hb : Oui plusieurs fois, j'ai de la famile là-bas.
François : Je te hais encore plus...
Hb : Toi non plus tu ne sais pas mentir...
François : Bref on écoute Infinity on high là...
Hb : Oui et alors ?
François : Regarde la numéro 13, t'as vu ça ?
Hb : Ca ne porte pas malchance le 13 ?
François : Non. Je veux dire pas quand la chanson est aussi excellente.
Hb : Ma mère en avait pré-commandé 5 pour être sûr que je l'ai à sa sortie.
François : Cinq ?
Hb : Et oui !!
François : Wouah ! Sans t'offencer, je l'adore pour ça...
Hb : C'est génial.
François : Bon, parlons musique si tu veux bien.
Hb : Ok, allons-y !
François : ok ! Donc tu es une vraie artiste toi, je veux dire, tu fais du skate, tu dessine quelques fois, et tu écris des chansons, tu chante vraiment bien d'ailleurs, mais tu ne veux pas de groupe ?
Hb : euh non...Je me vois plus comme Pascale Picard.
François : Bref, comment tu écris tes chansons ? Tu te sers de ton expérience ? Tu t'inspire de la vie des autres ?
Hb : bah, je n'ai pas écris beaucoup de chansons, mais les deux en fait. En même temps, je trouve qu'on a beaucoup trop d'histoires bizarres pour une si petite région !
François : Vraiment ? je te crois pas !
Hb : Donc, on peut avoir beaucoup d'inspiration ici.
François : Ok, parlons un peu des groupes qu'on aime bien...
Hb : Ok, tu veux parler de quel groupe ?
François : Genre les Beatles...
Hb : Bien ce groupe est... Les Beatles pour moi, c'est juste le sentiment d'aimer quelqu'un aussi pour ses erreurs et pas seulement pour ses bons côtés. Juste reconnaître que l'amour n'est pas toujours un conte de fées... mais ce n'est pas grave, je veux dire, c'est comme ça que ça doit être et s'il devait y avoir un conte de fées dans chaque instant alors le conte de fées deviendrait ordinaire. C'est juste ma façon de voir. Je veux dire que c'est ce que je pense quand j'écoute les Beatles, mais chacun peut y voir ce qu'il veut. Je pense que dès qu'un artiste expose quelque chose au public, que ce soit une chanson, un tableau, un film ou n'importe quoi d'autre, ça ne leur appartient plus. C'est à tout le monde. Enfin pas dans le sens où tout le monde peut se servir !
François : Oui, voler c'est mal.
Hb : Oui, tout à fait. Donc...Ce que je veux dire c'est qu'une chanson peut avoir un sens très clair pour moi et peut signifier complétement autre chose pour quelqu'un d'autre, alors qui a raison dans ce cas-là ? Et je pense que la réponse est que tout le monde a raison.
François : Même si c'est George qui pense que Nada Surf a écrit une chanson sur un homme qui a perdu un bras ?
Hb : Yeah ! quoi ?
François : Désolé, longue histoire...
(rires)
François : Ok les gens, je suis entrain de parler avec Hb et si vous êtes dans le coin, vous devez absolument venir sur ce blog.
Hb : Yeah !
François : Mais si vous ne pouvez pas, faites en sorte d'écouter les Beatles. C'est de la très bonne musique, et c'est aussi pour une très bonne cause. Hb, merci beaucoup d'avoir participé à mon blog...
Hb : Merci à toi de m'avoir invité sur ton gouffre à dépressions...[ RIRES ]
François : Ok les gens, c'est François Kufs...Qui vous dit au revoir.
Hb : Tu vas effacer la partie à propos de ta barbe, hein ?
François : oh que oui !